Quel socle commun ?

Réfléchir sur le socle commun, c’est prendre au sérieux les idéaux démocratiques, rien de moins. Mais ce n’est pas magique : l’idée ne portera ses fruits que si elle traduit une détermination politique de faire en sorte que l’école combatte les inégalités qui lui préexistent au lieu de les renforcer.

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Coordonné par Jean-Michel Zakhartchouk et Pierre Madiot

Sans cesse remise sur le tapis depuis le début de la V° République, toujours éludée, la question du « socle commun des connaissances et des compétences » va-t-elle aboutir au consensus dont l’école a besoin ?

Ce dossier des Cahiers Pédagogiques s’interroge sur les risques liés à la définition d’un tel « socle commun » : va-t-on réduire les savoirs, renforcer une école à deux vitesses ? S’agit-il d’une idée vaine et dangereuse ? Ou au contraire, d’une réflexion indispensable sur ce qu’il ne doit pas être permis d’ignorer à la fin de la scolarité obligatoire ? Le « socle commun » constitue-t-il un objectif progressiste et démocratique ? Sur ces questions, des paroles fortes de Philippe Perrenoud, Christian Baudelot et Roger Establet, Philippe Meirieu, Claude Thélot...

Dans une seconde partie, les praticiens montrent qu’ils n’ont pas attendu les conclusions du débat qui s’amorce pour réfléchir sur ce qui, dans leur enseignement, leur paraît essentiel, et s’organiser pour le faire acquérir à tous, vraiment.
On n’élude pas la redoutable question de l’évaluation que se sont posée des pays comme la Belgique en refondant leur cursus scolaire autour des compétences. Plusieurs auteurs y reviennent pour souligner la complexité d’une certification qui doit rester au service de la formation.

Réfléchir sur le socle commun, c’est prendre au sérieux les idéaux démocratiques, rien de moins. Mais ce n’est pas magique : l’idée ne portera ses fruits que si elle traduit une détermination politique de faire en sorte que l’école combatte les inégalités qui lui préexistent au lieu de les renforcer.

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