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Dans ce dossier, l’idée que toutes les disciplines sont concernées par la compétence 1 du socle commun, puisque l’on travaille la compréhension et l’expression, écrites et orales, en maths comme en histoire, en technologie comme en sciences… Maitrise de la langue et compétences : un couple que l’on peut apprendre à faire danser souplement.

De la simple bévue à l’incompréhension manifeste qui se répète et qui persiste, l’erreur questionne et interpelle. Qui n’a pas connu le découragement en corrigeant des copies étalant les failles de l’enseignement ? Ce dossier se voudrait le dossier des ajustements, de ce qui permet de comprendre, d’éviter, d’utiliser l’erreur.

Comment transformer le collégien en lycéen ? Accompagner la démarche d’orientation et le projet de l’élève, pour préparer à l’enseignement supérieur ? Comment les enseignants se débrouillent-ils pour prendre en compte dans leur pratique ce nouveau positionnement du lycée ?

Entre découverte du patrimoine local et accès à des arts plus lointains, entre histoire de l’art stricto sensu et approche des arts dans leur diversité, entre avancement des programmes et projets ouverts, comment faire de l’histoire des arts une occasion pour nos élèves de regarder autrement le monde qui les entoure ?

Quoi de neuf du côté de l’évaluation ? Au-delà de la question inévitable des notes, une idée forte : évaluer les apprentissages des élèves dans le cadre d’une approche par compétences amène à reconsidérer bien des dimensions du métier, dans la mise en activité des élèves, les dispositifs d’aide, le travail en équipes.

L’objet de ce dossier est de montrer différentes manières dont joue le temps dans les apprentissages. À long terme sur les parcours des élèves ou la conception des enseignements. À court terme sur la vie de la classe, ses gestes au quotidien, le respect des rythmes de chacun, les souplesses à trouver entre lenteur et rapidité.

Quelles pratiques, dans le cours de français, mais aussi dans d’autres disciplines, de la maternelle au lycée, pour faire progresser tous les élèves ? Pour que chacun prenne la parole, à l’oral ou à l’écrit ? Pour que chacun s’approprie la langue et la littérature pour apprendre, envisager un avenir, élargir son horizon et rencontrer l’autre ?

Que recouvre l’expression « violences à l’école », sans naïveté, en sortant des oppositions simplistes, dramatisation ou minimisation, victimes ou auteurs, répression ou prévention ? Quel rôle peut tenir l’école ? Et si, au lieu de rêver à une école sans violence, nous construisions une école où l’on prenne soin de notre jeunesse ?

L’école mixte est régulièrement mise en cause, accusée de desservir tour à tour les filles ou les garçons. La question des violences sexistes et homophobes préoccupe les acteurs de l’école. Ce dossier rend compte des débats, met en lumière l’inventivité de tous celles et ceux qui agissent en faveur de l’égalité entre filles et garçons.

Comment mobiliser tous les élèves sur des objets de savoir, quelle culture transmettre, comment faire avec les valeurs et pratiques culturelles des jeunes qui la fréquentent ? Non le patrimoine n’est pas « fossilisant ». Oui, à l’école, les jeunes peuvent prendre du plaisir à apprendre à regarder et à comprendre le monde…

La vie scolaire, un vaste entredeux entre le huis clos des classes et le vaste monde hors l’école.

Comment travaille-t-on, enseignants et élèves, dans les lycées professionnels ? Comment fait-on avec des publics souvent fâchés avec l’école, avec de nouvelles prescriptions ?

Attention, dans tous les sens : pour les enseignants, en soignant la formulation des consignes, en réfléchissant à leur utilité pour les apprentissages ; pour les élèves, en apprenant à s’en débrouiller.

Facebook, Twitter, MSN et Skyblog, vous avez entendu parler de ces stars du Web 2.0 dans vos classes ou en dehors. Ce dossier donne la parole à des enseignants qui se sont emparés de ces nouveaux outils.

Comment mobiliser la classe, par exemple autour de projets, engager les élèves dans la coopération plutôt que la compétition ? Pour ne pas subir, ni même seulement « tenir la classe », des idées et des pistes pour « faire la classe », en faire un lieu d’apprentissage et de vie pour les élèves et leurs enseignants.