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Quelques outils et réflexions pour (bien) débuter

Hors-série n°7 - juillet 2006

Publication disponible uniquement au format numérique (PDF), en téléchargement depuis notre site.

Une compilation de textes parus dans la revue : des réflexions et des outils pour aider à démarrer dans le métier, sachant que chaque rentrée est un nouveau démarrage...

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Quelques outils et réflexions pour (bien) débuter

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Une compilation de textes parus dans la revue : des réflexions et des outils pour aider à démarrer dans le métier, sachant que chaque rentrée est un nouveau démarrage...

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Dossier

Les Cahiers ne sont pas un recueil de « recettes pédagogiques » ou de fiches toutes prêtes à appliquer - illusions vite démenties par les réalités de la classe. Nous pensons que la mise en oeuvre de dispositifs pédagogiques passe et repasse par des réflexions, des analyses, des confrontations. Cette compilation propose un ensemble de textes que nous pensons utiles pour la découverte et la maîtrise de ce métier passionnant et exigeant. Un métier qui s’apprend dans la réflexion collective et l’échange.


Sommaire

  • Marianne Le Moign : Dans une lettre que vous adressez à un ami, vous racontez votre rentrée...

 

À la découverte du métier

  • Pascal Cabaret : À la découverte du métier
    Auparavant, j’imaginais le métier comme une transmission de savoirs, comme la culture mise à portée des plus jeunes que mon imaginaire modélisait en personnes ayant le désir d’apprendre. Sans doute étais-je naïf...
  • Anne Barrère : Le travail scolaire en questions
    Parmi les multiples dimensions actuellement problématiques du travail scolaire, comme la crise de signification des études ou l’adaptation des stratégies pédagogiques, il en est une qui, pour la plupart des élèves, est devenue centrale et a pour objet la somme de travail fournie. Professeurs, avant de demander à un élève « plus de travail » regardez-y à deux fois !
  • Jacqueline Castany : Qu’est-ce qu’un bon cours
    La question posée à mes deux classes de première S était la suivante : « De votre point de vue comment définiriez-vous un cours réussi ? » Soixante-dix élèves ont accepté de rédiger un texte, anonyme ou pas, à partir de leur vécu. Ni défoulatoires, ni vengeresses, ni irréalistes leurs réponses mettent l’accent sur les mêmes paramètres : ceux qui constituent l’heure de cours.
  • René Amigues, Daniel Faïta, Gilles Lataillade, Frédéric Saujat : Les Collectifs de travail
    Le métier d’enseignant est individualiste ! Est-ce bien vrai ? N’est-ce pas plutôt un point de vue né de l’habitude de voir « l’organisation du travail » indépendamment du « jeu des acteurs » ? L’enseignant est-il un solitaire structurel ou bien peut-il vivre son métier dans des « collectifs » de travail à créer qu’il ne faut pas confondre avec les « équipes pédagogiques »...
  • Elisabeth Thuriet : Les collectifs invisibles
    Il existe des « collectifs invisibles », réseaux de relations qui se tissent dans les classes, dans les salles de profs, un peu partout dans l’établissement. Quand on arrive dans un poste, si on veut vivre et survivre à l’école, il convient de savoir rapidement identifier ces relations sociales qui peuvent être dynamisantes ou mortifères...
  • Françoise Delpoux : Conseils que j’aurais aimé qu’on me donne

 

Comment mettre les élèves au travail ?

  • Florence Castincaud : Mettre les élèves au travail
    Cette formule, qui est l’intitulé d’une formation IUFM proposée récemment à propos de classes difficiles, m’a d’abord semblé ringarde, comme tous les conseils pesants sur l’entrée en classe ou les premières minutes de l’année. Pourtant, c’est bien ce passage à l’apprentissage qui motive notre présence à tous dans la classe... Pas par une page d’exercices ni une dictée questions, évidemment, si on ne veut pas non plus en rabattre sur l’intelligence des situations proposées... Alors comment ?
  • Raoul Pantanella : Plus je parle, moins ils travaillent
    On tentera de révéler dans les lignes qui suivent les points d’appui qui peuvent permettre de tenir la distance dans cette épreuve de fond qu’est une carrière de prof. Quels sont les outils pédagogiques qui ont des chances de réussir au maître et aux élèves ? Et quels sont ceux qui ne servent à rien et créent des illusions ?
  • Jean-Michel Zakhartchouk : Tentatives pour aider les élèves à se motiver
    On ne motive jamais quelqu’un, on peut tout au plus l’aider à se motiver, comme on peut, et encore, mieux l’aider à maintenir sa motivation tout le long d’un apprentissage. Essayons déjà de ne pas avoir d’attitude qui démotive et tentons, modestement, de mettre en place des dispositifs, des pratiques, d’avoir des démarches et des comportements qui vont dans le sens de la motivation. Quelques idées, que l’on peut adapter à sa guise. Elles illustrent surtout la nécessité de jouer sur plusieurs registres : celui de la valorisation, celui de la stimulation, celui de la sécurisation. Chaque élève pourra peut-être y reconnaître ce qui va lui aller, ce qui va le mettre au travail et le pousser à apprendre...
  • Philippe Meirieu : Faut-il supprimer le cours magistral ?
    Philippe Meirieu tente ici d’expliquer la prégnance, la longévité de la pédagogie expositive et frontale : le cours magistral. Et si la magistralité était avant toute chose au service du narcissisme intellectuel du maître ? Et si le cours magistral ne servait en fait qu’au professeur pour ressaisir son propre savoir, le structurer et le construire dans l’acte même de la parole professée et, de surcroît, source de plaisir ? Que dire alors, dans cette hypothèse aux maîtres qui sont en formation ?
  • Bénédicte Papon : L’élève au centre ou le cours magistral ?
    À l’heure où on remet en cause le principe de l’élève au centre du système éducatif, je me demande paradoxalement, en tant qu’enseignante débutante, dans quelle mesure l’élève occupe cette place aujourd’hui.
  • Jean-Claude Voirpy : Pour aider sans faire à la place
    L’objectif de ce tableau est de faire un inventaire des outils disponibles pour aider un ou des élèves face à une activité qui les met en difficulté. Ce tableau est un document de travail réalisé à l’origine pour un stage lors de mises en situation avec un « élève », un « aide » et un « observateur ». Il est donc à utiliser avec précaution, il ne prétend ni à la vérité, ni à l’exhaustivité. C’est une sorte de document « martyr » à tester et à retravailler.

 

Qu’est ce qu’apprendre ?

  • Georges Hervé : Il ne suffit pas d’avoir compris
    Ce témoignage de Georges Hervé, militant bien connu de la pédagogie Freinet, pose la question de savoir ce qui se passerait si la pédagogie ne reposait pas sur le postulat de l’existence du transfert.
  • Feten Horri : Apprendre à faire apprendre
    Voici maintenant cinq mois que j’exerce dans un établissement classé en ZEP, à Gennevilliers. Lorsqu’on m’a proposé de rédiger un court témoignage relatant mes premiers pas dans le métier, j’ai été d’une part flattée, mais j’ai surtout profité de cette occasion pour prolonger une réflexion personnelle qui accompagne d’ailleurs tout professeur durant sa carrière.
  • Michel Tozzi : Reformuler
    Ou la question de la reprise de ce qui se dit pour engranger les acquis de la discussion (reformulations immédiates, synthèses partielles ou finales à chaud, ou à froid par écrit...), de son utilité, de ses difficultés.

 

Comment construire l’autorité ?

  • Guy Lavrilleux : Acquérir de l’autorité...
    Lorsque j’ai débuté dans l’enseignement - c’était au millénaire dernier - je pensais que l’on pouvait avoir de l’autorité, que c’était donc une quantité mesurable. Si échelle il y avait, je constatai d’ailleurs rapidement me situer assurément tout en bas. Sans doute ne savais-je pas remplir suffisamment mon cartable, lors de mes premiers cours, pour qu’en le frappant de manière décidée sur mon bureau il fasse ce bruit décisif qui imposerait définitivement mon autorité naturelle (?) à la totalité des élèves présents, comme certains conseilleurs plus âgés me l’avaient affirmé. [...]
  • Florence Castincaud : Cela avait pourtant mal commencé...
    On n’est pas perdu pour le métier parce qu’on ne trouve pas du premier coup « son » attitude face au groupe classe, celle qui va tenir la route, entre exigence et souplesse. Cela se travaille et s’acquiert parce que c’est une affaire de clairvoyance plus qu’une question de dons.
  • Joss Bernard : La séance qui a tout changé
    L’autorité, avoir de l’autorité, qu’est-ce que c’est, qu’est-ce que ça veut dire ? Quand on en a, comment l’a-t-on acquise ? Est-ce un don, une qualité que certains auraient et d’autres non ? À cette dernière question, j’ai longtemps été tentée de répondre oui, c’est inné, ça émane naturellement de l’individu, en quelque sorte c’est magique. Et j’avais la chance d’avoir le « don ». Jamais aucun problème d’autorité, en plus de vingt ans de carrière. Alors bien sûr, je ne posais pas trop de questions, ça marchait tout seul. Jusqu’au jour où...
  • Jean-Claude Voirpy : Contourner par l’activité
    Vouloir asseoir l’autorité du maître d’entrée de jeu et de classe est vain ou impossible avec certains élèves. L’alternative proposée ici est de les mettre au travail en leur donnant une situation problème, une activité complexe qui les mobilise tout de suite et fasse du maître un entraîneur, un arbitre. Pour cela, il y a quelques conditions à remplir impérativement...
  • Guy Lavrilleux : Depuis que j’enseigne en Zep
    J’ai appris à ne plus négocier. C’est la confrontation à des formes de pensée d’élèves qui n’opposent pas rationnel et irrationnel ou qui n’attribuent pas de valeur intangible à la parole donnée, qui m’a fait changer, pragmatiquement, d’attitude. [...]

 

Comment donner la parole aux élèves ?

  • Katherine Legay : Les enseignants et le silence
    Les enseignants de tous niveaux aspirent dans leurs classes à « obtenir le silence », signe, pense-t-on très communément, que les élèves écoutent, travaillent, apprennent. Mais le silence est-ilpour les maîtres une valeur sûre à rechercher et promouvoir ? N’y a-t-il que des avantages à fairetaire la classe ? Voici une réflexion qui relativise un peu cette valeur « sûre » d’une « bonne » pédagogie...
  • Marie-Thérèse Chemla : De l’oral à tous les étages
    Voici quelques propositions qui s’appuient sur une expérience menée pendant trois ans dans le cadre de l’IUFM de Montpellier et liée à une équipe de recherche-action INRP-ORAL.
  • Nathalie Marque : Peut-on évaluer l’oral ?
    L’apprentissage du débat en seconde : comment, grâce à une évaluation personnelle bien pensée, définir des repères pour aider les élèves à progresser.
  • d’après C. Garcia-Debanc : Dix difficultés pour évaluer l’oral
    L’oral est une pratique transversale, il concerne toutes les disciplines et toutes les situations. L’écrit est un apprentissage repéré dans le système scolaire, mais l’oral est un objet d’enseignement plus fuyant, parce que toujours présent (donc on n’aurait pas besoin de l’apprendre ni de le travailler). [...]

 

Comment les faire travailler en groupe ?

  • Jacqueline Castany : La première fois
    Comment débuter dans cette pédagogie ? Quand faut-il la mettre en place ? Doit-on faire d’abord un travail sur les représentations ? Doit-on faire aux élèves un cours magistral préalable sur cette méthode de travail ? Faut-il, avant, leur donner des fiches-guides et beaucoup de conseils pour qu’ils sachent travailler en groupe ?
  • Odile Métayer et Pascale Boulais : Travail en groupe, mode d’emploi
    Toutes les objections que vous ne manquez jamais de faire à la pédagogie du travail de groupe et auxquelles Odile Métayer et Pascale Boulais tentent ici de répondre. Après avoir essayé de calmer quelque peu l’inquiétude du professeur au moment de passer à cette pédagogie, elles donnent d’utiles indications pour programmer ces activités, constituer les groupes, évaluer leur travail.
  • Didier Onfray : Changer de Costume
    Depuis le début, un sentiment désagréable. Pourtant le cours était plutôt bien passé, l’intérêt des élèves palpable et la date du contrôle négociée. Mais le jour « C », tout est remis en question : « le contrôle est trop long », « les questions sont ambiguës » et il y a cinq absents...[...]
  • Patrick Rehault : Pour stimuler l’activité individuelle
    Quelques suggestions...
  • Raoul Pantanella : Le travail de groupe, comment faire pour que ça marche ?
    Rien n’est plus pratique qu’une bonne théorie. (Kurt Lewin) À condition, bien sûr, de la mettre en pratique...

 

Comment évaluer ?

  • Jean-Pierre Fournier : Les notes, comment faire avec ?
    Comment assouplir le mécanisme de la notation qui risque de n’être qu’une machine à démotiver et à confirmer l’échec scolaire des élèves ? Comment répondre à la fois à des exigences contradictoires d’équité et de rigueur évaluatrice ?
  • Rémy Duvert : À ne pas oublier en formation...
    En formation initiale ou continue, il est quelques points forts qu’il convient de souligner tout particulièrement s’agissant d’évaluation : la subjectivité de la note - même en maths ! -, la nécessité d’aller voir comment les autres disciplines notent et avec quels critères, et surtout l’utilité qu’il y a à apprendre aux élèves à réviser un contrôle pour réussir leurs évaluations.
  • Pierre Madiot : Évaluer ou contrôler
    La pression exercée par la notation conduit à s’intéresser plus au résultat qu’au processus d’acquisition et amène les enseignants à penser l’évaluation comme un moyen de vérification à leur usage plutôt que comme un outil à l’usage des élèves. Le contrôle des connaissances envahit alors tout l’espace éducatif et rend difficiles les démarches qui associent évaluation et formation. [...]

 

Quelques fiches pratiques

  • Atelier de Mitteiwhir : Premiers secours en cas de désastre incontestable après quelques semaines
  • Atelier de Mitteiwhir : Dix situations critiques : ce qu’il faut éviter, ce qu’on peut tenter
  • Patrick Rehaut : En vertu des petits principes
    Il y a les grands principes : mettre l’élève au centre (le malade qu’on endort avant d’opérer l’est également, au centre du dispositif), le rendre actif (qui voudrait le voir passif ?), donner du sens (qui oserait affirmer que ce qu’il enseigne n’a aucun sens ?), favoriser la réussite (personne ne veut faire échouer), développer l’autonomie (le but avoué de toute éducation...). Et puis, il y les petits principes, au quotidien ; ceux qui rendent les premiers opérationnels et crédibles, et qui seuls importent au fond, sans quoi on n’a que verbiage et langue de bois...
  • Fiches mises au point au cours de formations animées par Jean-Michel Zakhartchouk et Florence Castincaud au sein de l’équipe Évaluation et Apprentissages, IUFM d’Amiens :
    • Quelques idées pour mettre les élèves au travail
    • Aider les élèves à affronter les difficultés de l’apprentissage
    • Dix comportements qui empêchent de réussir à l’école
    • Quelques idées pour ne pas se laisser envahir par les bavardages